Il apparaît que le divorce du couple Sarkozy ne fait plus guère de doutes.
Or, à l'évidence, l'absence d'apparition publique de Cécilia depuis le 14 juillet,
sa non participation au voyage en Bulgarie ni à la sauterie chez Bush durant l'été et surtout son absence de vote au second tour de la présidentielle laisse penser que la réconciliation orchestrée en Guyane en juin de l'année 2006 n'était destinée qu'à faciliter le destin présidentiel du candidat et non de véritables retrouvailles.
Si l'on se penche du côté du couple Royal/Hollande, dont la séparation fut orchestrée par la candidate "j'ai demandé à François d'aller vivre sa vie et de quitter le domicile conjugal"(on repassera pour la discrétion),on peut légitimement se demander ce qui se serait passé en cas de victoire de la candidate socialiste?
Est-ce que Hollande aurait joué ce rôle de "premier homme de France" ou l'annonce de la séparation du couple aurait été faite malgré tout?
L'attitude ambigue entretenue lors de la campagne par ces deux ex-couples entre mise en scène de la vie de couple et séparation en coulisses révèle une proximité qu'à moitié étonnante entre Sarkozy et Royal.
A quand une histoire entre les deux? Que l'ouverture aille jusqu'au bout!
S.R. : c'est ça la société que vous nous proposez : aller devant les tribunaux pour demander une place en crèche...
N.S. : Madame, si vous me le permettez. Vous n'avez pas besoin d'être méprisante pour être brillante.
S.R. : Je ne suis pas méprisante. Je connais vos techniques. Dès que vous êtes gêné, vous vous posez en victime.
N.S. : Avec vous, ce serait une victime consentante.
S.R. : Eh bien tant mieux, au moins, il y a du plaisir.
N.S. : J'ai trop de respect pour vous pour vous laisser aller dans le mépris.
Extrait du débat de l'entre-deux tours.
17 octobre 2007
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