3 octobre 2007

bis repetita

Faisant écho au sujet de la rupture, ce cher Président nous a livré (ainsi qu'à ses parlementaires accessoirement) un nouveau discours (de campagne)pour le moins volontariste et même si on commence à avoir l'habitude, on peut lui reconnaître un certain talent oratoire.
Néanmoins, sa diatribe envers les spéculateurs qui, à juste titre, constituent un des maux de l'économie mondiale va malheureusement se heurter à nouveau aux faits, ces satanés faits qui décidément ne se plient pas à la volonté présidentielle.
Le Figaro fourni les faits aujourd'hui : Les dirigeants d'EADS accusés de délit d'initiés.
Or, parmi eux, figure Arnaud Lagardère, le "frére" de Sarkozy accusé donc ici d'avoir profité des déboires de l'entreprise dont il est actionnaire en revendant des actions du groupe et empocher la plus value sur le dos des salariées "powereightisés".
Alors nous verrons si dans les "faits", les "spéculateurs" dont Lagardère semble faire parti auront droit à des mesures à la hauteur de ce si beau discours.

PS : Toujours dans le même discours, ce sont les nominations aux grands postes de l'Etat qui seront désormais choisies de concert avec le parlement. Il s'en est donc fallu de peu pour que la République se prive d'hommes de grandes qualités tels que Frédéric Péchenard ou encore Pierre Charon...

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